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L’inflammation musculaire, à quoi est-elle due ?

 

inflammation musculaireÀ l’image de la crampe, de la contracture ou même de la courbature, l’inflammation musculaire fait partie des atteintes susceptibles de toucher un ou plusieurs muscles au cours, notamment, d’un entraînement physique. Quels sont les symptômes de cette forme d’inflammation ? Comment faut-il réagir lorsqu’elle survient ?

 

L’inflammation musculaire, qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’une réaction naturelle du système immunitaire qui se sent agressé. Dans le cadre d’une maladie, l’inflammation correspond à une réponse de l’organisme face à l’attaque d’un agent pathogène (virus, bactérie…). La réaction inflammatoire d’un muscle, en revanche, résulte généralement d’un traumatisme, le plus souvent subi au cours d’une pratique sportive. La lésion peut être provoquée lors d’un choc, d’une contraction excessive ou encore d’une torsion de certaines fibres musculaires. Dans tous les cas, c’est l’intégrité des fibres musculaires qui est directement impactée et qui va déclencher, dès lors, un processus inflammatoire. On trouve principalement ce type d’atteintes chez les sportifs et, notamment, chez les personnes qui pratiquent la musculation parce qu’elles sollicitent de manière répétitive des zones musculaires ciblées.

 

L’inflammation musculaire, comment la reconnaître ?

À l’image de tous les processus inflammatoires, l’inflammation musculaire se caractérise par une rougeur, associée ou non à un œdème, qui se développe au niveau du muscle ou du groupe musculaire lésé. Généralement, la zone concernée est chaude au toucher. En fonction de son degré d’intensité et de son étendue, l’inflammation va générer une gêne fonctionnelle plus ou moins importante pouvant parfois conférer à la douleur et empêchant souvent la réalisation de certains mouvements. Comme pour empêcher la mobilisation du muscle enflammé, le corps va engager ce que l’on appelle un mécanisme de « compensation musculaire » en générant une contracture musculaire extrêmement douloureuse qui va, en quelque sorte, paralyser la zone corporelle lésée. On retrouve ce type de processus, notamment, dans le cadre du lumbago ou du torticolis.

 

L’inflammation musculaire, que faire ?

Lorsque l’inflammation musculaire survient pendant ou à la suite d’un effort physique, il est vivement conseillé d’interrompre totalement l’activité sportive de manière à ne pas accroître l’inflammation. Les lésions musculaires à l’origine de la réaction inflammatoire vont devoir cicatriser. Pour cela, le repos constitue l’une des premières mesures à observer. Poursuivre l’entraînement pourrait conduire à des inflammations musculaires chroniques ainsi qu’à des blessures plus fréquentes dues à la fatigue. Pour maîtriser l’œdème, il est souvent conseillé d’appliquer une poche de glace sur le muscle impacté afin de freiner la formation de l’hématome. La surélévation du muscle ou du faisceau musculaire constitue également un réflexe à avoir, car il va favoriser la circulation sanguine et le retour veineux.