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Bien que faisant partie du quotidien d’un nombre important de personnes, la lombalgie reste parfois méconnue tant dans sa compréhension que dans sa prise en charge et son traitement. Petit tour d’horizon de cette pathologie souvent surnommée « La maladie du siècle »

 

Qu’est-ce que la Lombalgie, le lumbago ou le tour de rein ?

La lombalgie (plus communément appelée lumbago ou tour de rein) est un syndrome douloureux située au niveau du bas du dos et plus particulièrement au niveau des vertèbres lombaires. Cette douleur peut s’accompagner d’un sentiment de blocage et de difficultés à réaliser certains mouvements spécifiques.

Cette douleur est très commune et touche une part importante de la population (environ 84% des Français seront atteints de lombalgie au moins une fois dans le courant de leur vie). En cause, un mode de vie de plus en plus sédentaire.

 

Connaître les différents types de lombalgie pour mieux les traiter

En fonction de la fréquence & la durée des symptômes, il existe en réalité 3 types de lombalgies ayant chacune ses spécificités. En fonction du type de lombalgie rencontré, la prise en charge différera pour un soulagement de la douleur durable et efficace.

La lombalgie aigüe : il s’agit de la forme de la pathologie la plus fréquemment observée. En effet, dans 90% des cas, la douleur se résorbe dans les 6 semaines qui suivent sa survenue. En cas d’absence de signes pouvant alerter sur une éventuelle pathologie sous-jacente, le traitement de la lombalgie aigüe ne nécessite pas d’imagerie médicale. Le praticien devra cependant surveiller l’évolution des symptômes dans le temps pour détecter un risque de glissement de la lombalgie vers sa forme chronique.

La lombalgie récurrente (ou récidivante) : Cette forme de la lombalgie alterne des phases de crises (de durée similaire à la lombalgie aigüe) et des phases asymptomatiques. Celle-ci se manifeste donc par crises plus ou moins rapprochées. Bien que cette forme puisse être plus handicapante que la lombalgie aigüe au quotidien, sa prise en charge n’en reste pas moins similaire.

La lombalgie chronique : Forme la plus rare de la pathologie, la lombalgie chronique représente 3 à 6% des cas de lombalgie. Souvent considérée comme chronique lorsque la douleur subsiste pendant plus de 3 mois, la lombalgie chronique peut rapidement affecter la capacité à maintenir l’activité physique quotidienne et le moral.

 

Comment traiter la lombalgie ?

Dans l’inconscient collectif, le traitement d’une lombalgie passe souvent par une mise au repos et l’administration d’antalgiques. Il s’agit d’une erreur qui, bien que soulage à très court terme, amplifie la lombalgie à moyen/long terme. En effet, la mise au repos en position couchée va soulager sur le moment la douleur mais l’inactivité physique induite va provoquer des raideurs qui aggraveront la situation par la suite.

La lombalgie étant causée par une défaillance musculaire, il est donc nécessaire de reprendre son activité habituelle autant que possible et au plus vite. Un professionnel de santé pourra prescrire des exercices et mouvements à effectuer pour rétablir la fonction musculaire qui viendra faciliter la guérison.

Au-delà du traitement de la douleur, il convient également de s’assurer de l’absence de risques de l’évolution de la pathologie vers sa forme chronique. Il est alors recommandé de consulter de nouveau dans les semaines qui suivent l’apparition des symptômes pour réévaluation de la situation.

 

Particularités de la lombalgie chronique

Dans le cas d’une lombalgie chronique, la prescription de séances de kinésithérapie peut être judicieuse en complément des exercices et mouvements à réaliser par vous-même.  Attention toutefois, la kinésithérapie ne peut à elle seule, vaincre la lombalgie chronique. C’est pour cette raison que le kiné, en plus de faire pratiquer des exercices durant la séance, apprendra au patient les mouvements préconisés pour poursuivre au quotidien entre les séances.

En cas de douleurs vives, un traitement médicamenteux à base d’antalgiques pourra également être administré en fonction des antécédents et contres indications éventuelles. Ce traitement est uniquement à visée symptomatique et de courte durée pour traiter la douleur mais ne peut constituer un procédé thérapeutique dédié à au traitement de la lombalgie en elle-même.

La lombalgie chronique est par nature une pathologie qui bouleverse le quotidien de la personne atteinte sur le long terme ainsi que celui de son entourage. Le moral peut donc en être affecté fortement. C’est pour cela que le traitement de celle-ci nécessite une prise en charge globale au-delà du traitement de la douleur. En effet, la maladie peut se révéler être handicapante dans la vie quotidienne et la vie professionnelle. Le professionnel de santé s’attachera donc à ne négliger aucun aspect de la maladie :

  • Gestion de la douleur : Administration d’antalgiques si nécessaire, massages, manipulations et apprentissage du patient à vivre avec sa douleur. 
  • Restauration de la fonction : Exercices physiques, étirements à effectuer seul ou en présence d’un kinésithérapeute pour renforcer les muscles du dos.
  • Accompagnement psychologique : Évaluation de l’environnement et le retentissement social, prise en charge d’un éventuel état d’anxiété ou dépressif.
  • Réinsertion professionnelle : Prise de contact et rapprochement avec la médecine du travail

 

Vous avez à présent toutes les clés pour bien comprendre cette pathologie ainsi que ces différentes formes et adopter les bons réflexes pour faciliter votre quotidien.

Source : Haute Autorité de la Santé