• sample-1

    EXCEPTEUR
    OCCAECAT

    Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Proin tristique in tortor et dignissim. Quisque non tempor leo. Maecenas egestas sem elit

Quelles solutions pour soulager une hernie discale ?

La hernie discale est une affection qui touche la colonne vertébrale. Particulièrement douloureuse, elle se soigne par du repos, des antidouleurs et de la kinésithérapie qui vous permet de retrouver votre mobilité. Voici les explications qui vont vous aider à comprendre comment elle apparaît et surtout quelles sont les meilleures mesures pour soulager une hernie discale.  

Qu’est-ce que la hernie discale ?

La hernie discale correspond à la rupture ou la fissure d’un disque intervertébral. Elle peut être liée à un vieillissement prématuré de la colonne vertébrale, notamment si vous l’avez particulièrement sollicitée, par la pratique sportive ou par votre activité professionnelle, ou si vous avez subi un choc qui l’a fragilisée.

Le rachis est formé d’une succession de vertèbres qui sont empilées. Pour que votre colonne vertébrale puisse se mouvoir et se ployer, les disques situés entre les vertèbres jouent le rôle d’amortisseur.

Ces disques sont constitués d’une partie cartilagineuse et d’une partie spongieuse. L’intérieur du disque est mou et gélatineux et porte le nom de nucleus pulposus. Le tour du disque est à la fois dur et flexible et est appelé annulus fibrosus.

Lors d’une hernie discale, l’espace intervertébral diminue et le canal rachidien qui contient la moelle épinière s’étrécit. Cela a pour conséquence de réduire l’espace dédié aux racines nerveuses qui vont se retrouver comprimées, ce qui provoque une douleur inflammatoire et le mal de dos.

Ne pas confondre hernie discale et protrusion

La hernie discale qui correspond à une saillie importante qui comprime les racines nerveuses et la moelle épinière est souvent confondue avec la protrusion discale. Celle-ci est déclenchée par le débordement du disque entre les vertèbres qui est dû à l’affaissement de ce disque. On ne constate alors pas de compression des racines nerveuses ou de la moelle épinière.

La protrusion discale est plus fréquente que la hernie discale. Les deux affections peuvent se produire à tous les niveaux de la colonne vertébrale. Elles sont plus fréquemment présentes dans les lombaires, mais peuvent se produire au milieu du dos, ou dans les cervicales, ce qui provoque un mal au cou très intense.

Quels sont les symptômes de la hernie discale ?

Les conséquences d’une hernie discale sont particulièrement douloureuses. Étant donné que le disque comprime les racines nerveuses, la hernie peut déclencher une sciatique, lorsqu’il s’agit des racines de la partie lombaire de la colonne vertébrale. Dans des cas moins fréquents, lorsque les racines nerveuses sont au niveau des cervicales, vous ressentirez des douleurs dans le cou et aurez du mal à bouger la tête.

Lorsque vous commencez à développer une hernie discale, les premiers symptômes sont les suivants :

  •   paresthésie, c’est-à-dire des sensations de fourmillements ou de picotements ;
  •   dysesthésie qui se manifeste par une perturbation de la sensibilité qui peut aller jusque à l’insensibilité totale avec l’anesthésie ;  
  •   douleur dans certains membres, bras ou jambes, selon le niveau auquel apparaît la hernie discale ;
  •   perte de force musculaire partielle ou complète ;
  •   troubles du sphincter pour certaines hernies discales.

La hernie discale provoque des douleurs irradiantes qui dépassent largement la zone où elle se produit. C’est pourquoi vous pouvez ressentir des douleurs articulaires dans les bras et les jambes.

Quelles sont les causes de la hernie discale ?

L’état de santé des disques est fondamental et c’est leur affaiblissement qui est la cause de la hernie discale. Les disques font office d’amortisseurs, or, la perte d’eau, à cause du vieillissement, d’une utilisation forcenée ou d’une maladie, réduit leur hauteur, ainsi que de leur capacité à faire leur travail. Les vertèbres se trouvent alors rapprochées et peuvent s’entrechoquer, car les heurts ne sont plus absorbés par les disques.

Vous le ressentez plus violemment si vous adoptez une posture inadaptée en ployant la colonne vertébrale ou en faisant des mouvements assez basiques comme la marche et, a fortiori, la course à pied.

Le vieillissement naturel est en cause, tout comme le vieillissement prématuré, dû au sport ou aux efforts intensifs et répétés. Une mauvaise posture trop fréquente et des mouvements incorrects peuvent aussi causer à terme une hernie discale.

Enfin, un choc ou un accident peut provoquer des lésions, fragiliser les disques et déclencher une hernie discale.

Le diagnostic de la hernie discale

Si vous ressentez des douleurs dans le dos, qui plus est irradiantes, le médecin peut craindre une hernie discale. Il examine votre colonne vertébrale et détermine l’emplacement précis des douleurs. Il vérifie ensuite la mobilité et la flexibilité de votre colonne, afin de trouver des signes qui supposent que vos racines nerveuses pourraient être affectées par une hernie discale.

Pour confirmer le diagnostic d’une hernie fiscale, il demande un scanner ou une radio qui permet de vérifier comment sont disposées vos vertèbres et quel est l’espace qui reste disponible pour votre moelle épinière, ainsi que les racines nerveuses.

Comment soulager une hernie discale ?

La première mesure pour soulager une hernie discale consiste à prendre du repos. Pour mettre fin à la douleur, un traitement à base d’analgésiques, d’anti inflammatoires et relaxants musculaires peut être prescrit par le médecin.

Lorsque la douleur est insoutenable, le médecin peut injecter les médicaments antidouleur. L’intervention chirurgicale n’est pratiquée que dans des cas extrêmes.

Soulager une hernie discale avec la kinésithérapie

Votre médecin peut vous prescrire un traitement de kinésithérapie pour soulager une hernie discale. Généralement, une série de 10 séances suffit. Le kinésithérapeute commence la première séance en établissant un bilan pour bien définir la problématique. Il vérifie le positionnement et la mobilité du bassin et de la colonne vertébrale. Il s’assure également de l’état de la musculature superficielle et profonde du patient, ainsi que de la souplesse des muscles qui s’attachent aux vertèbres. Le kinésithérapeute peut ainsi établir sa feuille de route et déterminer un planning d’intervention personnalisé.

La prévention de la récidive fait partie du traitement de kinésithérapie. Le praticien étudie avec son patient son mode de vie et réfléchit à des améliorations possibles dans son comportement, ses habitudes et ses postures. Cela lui permet de déterminer les causes de l’apparition de la hernie discale, ou en tout cas des facteurs aggravants, ainsi que des bonnes pratiques à adopter pour éviter toute récidive.

Les premières séances de kinésithérapie servent à apaiser les douleurs et à retrouver de la mobilité. Au-delà des massages de kinésithérapie, le praticien peut juger utile de procéder à un drainage lymphatique, notamment si l’inflammation est importante et génère des douleurs persistantes.

Un bon massage ne doit pas ajouter de souffrance, il n’est en aucun cas question de forcer la colonne vertébrale à effectuer des mouvements douloureux.

Lorsque la douleur a quasiment disparu, le praticien va davantage se focaliser sur la consolidation de la mobilité. Il peut donner au patient des exercices à effectuer à la maison, afin de prolonger les bienfaits de la séance.

Au bout de quelques séances, la hernie discale ne doit plus être douloureuse et vous devez avoir retrouvé, au moins partiellement, votre mobilité. Le praticien pratique alors des manipulations visant au renforcement de la colonne vertébrale. Il conseille généralement de nouveaux exercices pour la maison.

Il est souvent conseillé de procéder à une visite de contrôle annuelle chez le médecin pour vérifier que la hernie ne risque pas de revenir. Si vous présentez le moindre symptôme inquiétant, il peut vous prescrire une série de séances chez le kinésithérapeute, afin d’effectuer un traitement préventif.